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Magnifique paire de candélabres d’époque Empire attribuée à Claude Galle

Paire de candélabres d’époque Empire attribués à Claude Galle

Magnifique paire de candélabres d’époque Empire en bronze doré et patiné, attribuée à Claude Galle (1759-1815). Ils sont tous composés d’une grande et belle figure sculptée de femme cariatide, élégamment drapée dans le style antique et tenant dans ses mains deux lumières en forme de lampe à huile. Sur sa tête, elle porte un troisième luminaire en forme de vase à deux anses. Les lampes à huile et le vase sont tous deux décorés de divers motifs finement ciselés.

Chacune des cariatides repose sur une base pyramidale hexagonale ornée de deux figures féminines ailées, vêtues de robes diaphanes, qui se tiennent sur une sphère. L’un d’eux joue de la trompette et l’autre tient une palme dans une main, tandis que les deux femmes portent une couronne dans l’autre. Elles représentent la déesse de la Renommée. La même ornementation apparaît également sur plusieurs paires d’aiguières attribuées à Claude Galle bien connues, qui était considéré comme l’un des bronziers les plus importants de la fin du XVIIIe siècle et du début du XIXe siècle. Par ailleurs, la finesse et le design inhabituel de cette paire de candélabres est un autre exemple du répertoire décoratif utilisé par Claude Galle au début de l’Empire.

Cette rare paire de candélabres français du début d’époque Empire, d’une qualité d’exécution exceptionnelle et d’une sculpture et d’une ciselure magnifiques, est en excellent état de conservation, avec la dorure au mercure brillante et le mat d’origine.

Détails de cette paire de candélabres d’époque Empire attribuée à Claude Galle

Origine : Paris, vers 1805.
Dimensions : 47 cm de haut, 23 cm de large et 13 cm de profondeur.
Poids : 6,8 kg (pour la paire).

Mythologie de la déesse de la renommée

La Renommée est à l’origine une divinité grecque allégorique, fille de Terra (Terre), personnifiant le caractère de la reconnaissance publique ou sociale. Elle est également connue sous le nom de Pheme ou Fama et est souvent représentée sous la forme d’une femme ailée munie d’une ou deux trompettes de longueurs différentes : une courte pour les ragots et une longue pour la célébrité. La déesse de la renommée rend les héros immortels en ne laissant jamais mourir leur mémoire. Elle est également la messagère de Zeus.

Claude Galle (1759-1815)

Claude Galle est considéré comme l’un des meilleurs bronziers de la fin de la période Louis XVI et de l’Empire. Il est né à Villepreux, près de Versailles. Galle est l’apprenti de Pierre Foyin à Paris dont il épouse la fille en 1784. Il devient maître fondeur de bronze en 1786. Après la mort de son beau-père en 1788, Galle a repris son atelier. Il en fait bientôt l’un des meilleurs ateliers de bronze de Paris et il emploie finalement environ quatre cents artisans. Il s’installe au Quai de la Monnaie (devenu Quai de l’Unité), puis en 1805 au 9 rue Vivienne.

Galle obtient de nombreuses commandes de la famille royale (Garde-Meuble de la Couronne) de 1786 à 1788. Il a travaillé avec des maîtres comme Pierre-Philippe Thomire, et a fourni la majorité des bronzes d’ameublement du château de Fontainebleau sous l’Empire. Il fournit également des bronzes dorées aux palais de Saint-Cloud, des Trianons, des Tuileries, de Compiègne et de Rambouillet. Les œuvres de Galle font partie de la collection de musées comme le Musée national du Château de Malmaison, le Musée Marmottan à Paris, le “museo de Reloges” à Jerez de la Frontera, The Residenz à Munich et le Victoria and Albert Museum à Londres. Claude Galle meurt en 1815, après quoi son fils Gérard-Jean Galle (1788-1846) poursuit l’entreprise.

Littérature

  • Sotheby’s Paris, avril 2018, où une autre paire du même modèle est apparue aux enchères.

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