Vendu

Majestueuse pendule Empire “Eros” signée Claude Galle (1759-1815)

Description

Pendule Empire “Eros” signée Galle

Impressionnante pendule Empire mythologique “Eros” en bronze doré, le cadran signé Claude Galle (1759-1815). La sculpture imposante et très réaliste d’Eros, de 39 cm de haut, est le point central de cette pendule Empire mythologique “Eros”. Cette statue a des détails soigneusement ciselés, magnifiquement sculptée, et elle semble très réaliste. C’est la qualité que nous attendons de Claude Galle, l’un des meilleurs bronziers de l’époque. Les grandes ailes de l’Eros présentent également un motif complexe de dorures mates et brillantes. Eros est le dieu de l’amour et du désir et il est le fils d’Aphrodite, la déesse de l’amour, et d’Arès, le dieu de la guerre. Ici, Eros semble être d’humeur pensive, à en juger par sa pose.

La pendule est dotée d’un cadran émaillé blanc signé “Galle / Rue Vivienne à Paris”. Le boîtier principale de la pendule présente une ornementation complexe sur le devant. Il nous montre les symboles que nous associons à Eros. Par exemple, nous voyons le carquois avec des flèches et une torche avec une flamme qui se croisent. On voit aussi un arc et, au milieu, deux cœurs reliés par une flèche. Le tout élégamment enveloppé d’un ruban. Sur le côté droit, une autre ornementation: une torche avec une flamme, représentant le feu qui réchauffe et enflamme le cœur.

Le boîtier principale de la pendule et Eros reposent sur un socle en marbre vert de mer terminé par un contre-socle décoré d’une frise de cœurs et de feuilles de palmier. La pendule est soutenue par des pieds à griffes.

Le mouvement est en parfait état de fonctionnement. Il a récemment été nettoyé et entretenu par un horloger professionnel. Il est livré avec sa cloche, sa balancier et sa clé. Il frappe les heures et les demi-heures sur une cloche.

Dimensions : 50 cm de hauteur, 30 cm de largeur, 17 cm de profondeur.
Poids : 14,9 kg.

Provenance :
* Sotheby’s Paris 2017
* Collection privée

Claude Galle

Claude Galle (1759 – 1815) est considéré comme l’un des meilleurs bronziers de la fin de la période Louis XVI et de l’Empire. Il est né à Villepreux, près de Versailles. Galle est l’apprenti de Pierre Foyin à Paris dont il épouse la fille en 1784. Il devient maître fondeur de bronze en 1786. Après la mort de son beau-père en 1788, Galle a repris son atelier. Il en fait bientôt l’un des meilleurs ateliers de bronze de Paris et il emploie finalement environ quatre cents artisans. Il s’installe au Quai de la Monnaie (devenu Quai de l’Unité), puis en 1805, rue Vivienne.

Galle obtient de nombreuses commandes de la famille royale (Garde-Meuble de la Couronne) de 1786 à 1788. Il a travaillé avec des maîtres comme Pierre-Philippe Thomire, et a fourni la majorité des bronzes d’ameublement du château de Fontainebleau sous l’Empire. Il fournit également des bronzes dorées aux palais de Saint-Cloud, des Trianons, des Tuileries, de Compiègne et de Rambouillet.
Les œuvres de Galle font partie de la collection de musées comme le Musée national du Château de Malmaison, le Musée Marmottan à Paris, le “museo de Reloges” à Jerez de la Frontera, The Residenz à Munich et le Victoria and Albert Museum à Londres. Claude Galle meurt en 1815, après quoi son fils Gérard-Jean Galle (1788-1846) poursuit l’entreprise.

Informations complémentaires

Poids 14.9 kg
Dimensions 30 × 17 × 50 cm