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Elégante pendule Empire mythologique “Flora” signée Bazile-Charles Le Roy

Description

Pendule mythologique Empire “Flora” signée Bazile-Charles Le Roy

Très belle pendule mythologique d’époque Empire en bronze ciselé et doré représentant la déesse Flora. Elle renverse une corbeille de roses sur la sphère céleste qui abrite le mouvement. Cette sphère est également portée par les nuages. De plus, la base ovale présente des décorations de masques de théâtre, d’instruments de musique et de masques de satyres de chaque côté, au niveau du relief inférieur. Enfin, la sculpture et les décorations sont dotées d’un beau mat et d’une dorure au mercure brillante.

Le cadran émaillé est signé “Le Roy Horloger de Madame à PARIS” pour Bazile-Charles Le Roy qui fut nommé horloger de son Altesse Impériale et Royale Madame Mère de l’Empereur en 1805.

Détails de cette pendule mythologique de l’Empire “Flora”.

Cette pendule Empire est en excellent état avec une belle dorure. Le mouvement a un train de marche et un train de sonnerie de 8 jours et la plaque de fond est estampillée “L R B Z”. Le cadran émaillé blanc, signé “Le Roy, Hr de Madame”, présente des chiffres romains pour les heures et des bandes pour les minutes. De plus, le mouvement d’origine possède un balancier suspendu en soie et un échappement à ancre. Il sonne les heures et demie sur une cloche, réglée par une roue de comptage. La pendule est en parfait état de fonctionnement et est livrée avec balancier, cloche et clé.

France ca. 1810.
Dimensions : 34 cm de haut, 30 cm de large et 13 cm de profondeur.
Poids : 5,2 kg.

Bazile-Charles Le Roy (1765-1839)

Le mouvement de la pendule a été réalisé par le réputé fabricant Bazile-Charles Le Roy (1765-1839). Il était le fils de l’horloger Bazile Le Roy (1731-1804). Bazile-Charles fonde la Maison Le Roy au 60 Galerie de Pierre, Palais-Royal peu après 1785, lorsque le duc d’Orléans (Philippe Egalité) ouvre les jardins du Palais-Royal au public et les bâtiments au commerce. Cela a permis à Le Roy et à un certain nombre d’autres horlogers de s’installer dans les galeries de l’arcade. Pendant la Révolution, il travaille pour la République en signant ses horloges “Elyor”. Il a ensuite transféré l’entreprise à la Galerie Montpensier, 13-15 Palais-Royal, où elle est restée pendant près de cent ans.

Les années suivantes, il est nommé horloger de l’empereur Napoléon, de Madame Mère, de la princesse Pauline, de Jérôme Bonaparte, roi de Westphalie et, en 1829, horloger royal des ducs de Bourbon et de Chartres. Sa maison a exposé des horloges à l’Exposition de Paris l’an VI (1797/8) et à nouveau en 1819, 1823 et 1827.

Littérature

  • Encyclopédie de la pendule française, Pierre Kjellberg, p.396 #A
  • French Bronze Clocks, Elke Niehüser, p.233 #767
  • Dictionnaire des horlogers français, Tardy, p.406-407